Glossaire

A-H

TermeDéfinition
AbiotiqueQualifie un milieu où la vie est impossible, où les organismes vivants ne peuvent exister.
AbsorptionPénétration d’une substance dans la structure d’une autre, à la différence de l'adsorption où la rétention ne s'effectue qu'à la surface.
Accepteur d'électronSubstance chimique qui accepte un ou plusieurs électrons lors d'une réaction d'oxydation-réduction.
AdsorptionMécanisme par lequel une matière se lie et se fixe à une autre par association des molécules adsorbées à la surface de la matière adsorbante.
AdvectionProcessus de transport d'une substance par un fluide, dû au mouvement de ce fluide.
AérobieUn processus chimique ou biochimique ne se produisant qu'en présence d'oxygène moléculaire.
AlcalinitéConstitue la mesure de la capacité d'une solution (comme l'eau), à neutraliser les acides. Il s'agit de mesurer la présence des ions de dioxyde de carbone, de bicarbonate, de carbonate et d'hydroxydes qui sont présents dans l'eau à l'état naturel. Synonyme : basicité.
Alimentation (eau souterraine)Réapprovisionnement en eau de la zone de saturation d'une nappe souterraine, par des processus naturels ou des méthodes artificielles, pour un usage ultérieur.
AnaérobieUn processus biologique qui se déroule en l'absence d'oxygène.
AnoxieUn état dans lequel la concentration en oxygène dissous est si faible que certains groupes de micro-organismes préfèrent les formes oxydées de l'azote, du soufre ou du carbone comme accepteur d'électron.
Aquifère Formation contenant de l'eau (lit ou strate), constituée de roches perméables, de sable ou de gravier, et capable de céder des quantités importantes d'eau.
Aquifère à nappe libreUnité géologique partiellement saturée où l'eau souterraine est en quelque sorte sujette aux variations de pression atmosphérique.
Aquifère captifUnité géologique totalement saturée, située entre deux horizons imperméables.
Aquifère semi-captifUnité géologique totalement saturée, située entre un plancher et un plafond semi-imperméable (aquitard).
BathymétrieConstitue la mesure des profondeurs et du relief marin, pour déterminer la topographie du sol de la mer; permets la réalisation des cartes bathymétriques
BiodégradationLa biodégradation désigne la dégradation moléculaire de substances organiques par l'action de microorganismes.
Bioremédiation Dégradation ou détoxification de substances chimiques qui contaminent l'environnement, en utilisant des micro-organismes.
BiotiqueQualifie un milieu où le monde vivant peut se développer; synonyme de biogène, de biote; relatif au monde vivant.
Charge hydrauliqueConstitue un paramètre défini par l'équation de Bernoulli. Il s'agit de la hauteur au-dessus d'un plan de référence (par exemple le niveau moyen de la mer) de la colonne d'eau qui peut être prise en charge par la pression hydraulique à un moment donné dans un système d'eau souterraine. Égale à la distance entre le niveau de l'eau dans un puits et le plan de référence. Détermine la direction d'écoulement du flux d'eau d'une charge hydraulique forte vers une charge hydraulique faible.
CométabolismeTransformation métabolique d'une substance alors qu'une autre substance est utilisée comme source primaire d'énergie ou de carbone
Conductivité hydrauliqueFacteur de proportionnalité entre le gradient hydraulique et l'écoulement dans la loi de Darcy. La conductivité hydraulique est une mesure de la capacité propre d'un milieu poreux de laisser passer l'eau.
Cône de rabattementDépression, en forme de cône ouvert vers le haut, de la surface piézométrique d'une nappe souterraine, qui définit le domaine d'influence d'un puits
Constante, loi de HenryCette valeur, aussi appelée coefficient de partition air-eau, indique la tendance d'une substance à se volatiliser alors qu'elle est dissoute dans l'eau. Cette tendance est dépendante de la solubilité dans l'eau et de la pression de vapeur de cette substance à la température considérée.
ContaminantToute substance chimique dont la concentration est supérieure à la concentration naturelle de fond ou qui n’est pas présente à l’état naturel dans le milieu.
Contamination résiduelleContamination qui demeure après les mesures prises pour l'enlever
CrépineTubage perforé dont la dimension des ouvertures est très précise, permettant de retenir le sol tout en laissant circuler l'eau.
Décontamination, restauration, assainissementLa remise en état de lieux contaminés de manière à empêcher, minimiser ou atténuer les effets nocifs sur le plan de la santé humaine ou sur celui de l'environnement. La notion d'assainissement implique l'élaboration et la mise en oeuvre d'une démarche planifiée en vue d'enlever, de détruire ou de confiner des contaminants, ou encore de réduire leur disponibilité pour des récepteurs importants de quelque façon que ce soit.
DélimiterDétermination de la portée horizontale et verticale de la contamination dans les milieux existants (sol, eau souterraine, eau de surface, air).
Densité relativeUn rapport sans unité entre la densité d'une substance, à une température donnée, et la densité de l'eau distillée à 4 °C (1.0000 g/ml).
Densité relative vapeurUn rapport sans unité entre la densité des vapeurs d'une substance et la densité de l'air sec aux mêmes conditions de pression et de température.
DiffusionPhénomène selon lequel différents fluides en contact se mélangent et tendent à prendre une répartition et des propriétés homogènes
Dilution C'est une opération chimique qui consiste à rajouter du solvant ou à diminuer le soluté afin de réduire la concentration d'une solution.
Dispersion Phénomène physique qui a pour effet d'étendre la masse de contaminants au-delà de la zone qu'elle occuperait si elle n'était transportée que par advection. La dispersion inclut la diffusion moléculaire et la dispersion mécanique.
Donneur d'électronSubstance chimique qui donne un ou plusieurs électrons lors d'une réaction d'oxydation-réduction.
Eau de surface, eau superficielleEau qui coule, ou qui stagne, à la surface du sol.
Eau souterraine, nappe d'eau souterraineEau qui est retenue et qui peut généralement être récupérée au sein ou au travers d'une formation souterraine.
Essai de type "Baildown"Un essai de rabattement par soupape sert à évaluer l'épaisseur « réelle » de LNAPL dans un puits d'observation. L'essai de rabattement par soupape consiste à retirer rapidement les liquides du puits et de suivre les niveaux de rabattement des liquides, l'eau et la phase libre.
Essai pneumatiqueC'est un test de terrain réalisé afin d'évaluer la perméabilité de l'air dans la zone vadose du sol. De l'air est injecté (ou extrait) à une vitesse constante dans un puits et la mesure de la pression (ou du vacuum) est mesurée dans plusieurs puits d'observation situés à une certaine distance du puits de ventilation. Aide à pomper les contaminants organiques volatils durant la bioventilation.
Essai traceurC'est un outil précieux utilisé pour la caractérisation des systèmes d'écoulement et des processus de mobilité des solutés dans les eaux. Le traceur peut être artificiel (tel que la rhodamine ou la fluorescéine) ou naturel (tel que les spores de lycopodium). Un essai de traçage, en milieu souterrain, consiste à injecter un traceur en un point de l'aquifère (puits ou piézomètre) et à mesurer la concentration du traceur dans l'eau en un point de prélèvement (puits, piézomètre, résurgence) au cours du temps.
Ex situTraitement de décontamination des sols et des eaux souterraines au cours duquel le matériel contaminé est déplacé de son milieu naturel et est, selon le cas, traité sur le site d'origine ou à l'extérieur de celui-ci, dans un centre de traitement spécialisé.
Extraction séquentielle de TessierUne procédure analytique impliquant un ensemble d'extractions séquentielles des métaux trace en cinq fractions : échangeable, liée aux carbonates, liée aux oxydes de fer et de manganèse, liée à la matière organique et résiduelle.
Frange capillaire Dans une nappe d'eau souterraine, horizon contenant l'eau capillaire et situé immédiatement au-dessus de la nappe phréatique
Gradient hydrauliqueDifférence de charge hydraulique entre deux points d'un aquifère par unité de distance, selon une direction donnée, en général selon une ligne de courant
Hétérotrophe (hétérotrophique)Un organisme qui obtient son énergie par l'oxydation des composés organiques.
HydrolyseProcessus de décomposition des liaisons chimiques grâce aux ions de l'eau. Des exemples de substances hydrolysables sont les esters et les amides.
HydrophileDésigne la propriété d'attirer l'eau. Les molécules hydrophiles ont tendance à se dissoudre dans l'eau ou à absorber l'eau, comme la molécule polaire d'acétone qui est très soluble dans l'eau.
HydrophobeDésigne la propriété d'attirer l'eau. Les molécules hydrophiles ont tendance à se dissoudre dans l'eau ou à absorber l'eau, comme la molécule polaire d'acétone qui est très soluble dans l'eau.

I-P

TermeDéfinition
IndigèneQui vit ou que l'on retrouve naturellement dans une région ou un environnement.
Liquide dense en phase non aqueuse (LDPNA)Il s'agit d'hydrocarbures ayant une densité supérieure à 1. Les LDPNA sont plus denses que l'eau et ils vont se retrouver au fond de l'aquifère. Souvent, ils sont difficilement détectables par les puits d'observation. Des exemples de LDPNA : certains solvants chlorés, certains pesticides, le créosote.
Liquide léger en phase non aqueuse (LLPNA)Il s'agit d'hydrocarbures ayant une densité inférieure à 1. Les LLPNA sont plus légers que l'eau et flottent au-dessus des eaux de surface et sur la nappe. Il s'agit de mélanges de composés organiques ayant différents degrés de solubilité dans l'eau; les BTEX sont peu solubles, tandis que les éthers et les alcools sont fortement solubles.
Liquides immisciblesDeux liquides sont dits immiscibles s'ils sont complètement insolubles l'un dans l'autre. Exemple : l'huile et l'eau.
Lixiviation, lessivage du solTechnique de décontamination des sols qui consiste à extraire les contaminants par l'infiltration ou l'injection dans le sol d'une solution aqueuse qui sert à les solubiliser et à les entraîner vers la nappe phréatique d'où ils pourront être pompés et traités.
Log Koc Pour un sol ou un sédiment, indique le degré de partition entre la phase dissoute et la phase adsorbée pour une substance donnée. Une valeur de log Koc élevée indique que cette substance s'adsorbe fortement sur la matière organique et qu'elle est peu soluble dans l'eau.
MésocosmeIl s'agit d'un système artificiel (qui peut être fermé), construit à l'échelle intermédiaire entre microcosme et macrocosme dans un but de tester des hypothèses ou de modèles de fonctionnement. À l'intérieur du mésocosme, des paramètres tels que la température, l'hygrométrie, la luminosité, la concentration de polluants, etc. peuvent être contrôlés afin de mesurer l'impact sur certains flux de matière et d'énergie et les réponses biologiques et écologiques du système.
MétaboliteIl constitue le produit de métabolisation des composés organiques complexes (incluant des polluants) par les microorganismes. Les métabolites primaires sont considérés comme essentiels pour la croissance, le développement et la reproduction des microorganismes. Les métabolites secondaires sont le résultat de la dégradation des métabolites primaires et ne jouent aucun rôle dans les processus physiologiques normaux de microorganismes. Exemples de métabolites primaires : l'acide lactique, certains amino-acides, l'éthanol. Exemples de métabolites secondaires : l'atropine, l'érythromycine.
Méthanique (méthanogène)Bactérie produisant du méthane (± du dioxyde de carbone) durant sa respiration anaérobie.
MéthanotropheBactérie utilisant le méthane comme seule source de carbone et d'énergie.
MicrocosmeIl s'agit d'un modèle de laboratoire, à l'intérieur duquel certains paramètres sont contrôlés afin d'observer leur impact sur les composantes biologiques, physiques ou chimiques du système. Les résultats de ce modèle ne sont pas toujours applicables directement à un écosystème dans la nature, parce que le microcosme est un ensemble simplifié de certaines composantes physiques, chimiques et biologiques.
MicrofloreC'est l'ensemble des procaryotes (bactéries) et eucaryotes (champignons et algues) d'un écosystème. La microflore des sols est impliquée dans les cycles géochimiques des éléments (carbone, azote, phosphore), dans les interactions avec les plantes et dans la dégradation des molécules organiques complexes, incluant les polluants.
MinéralisationDégradation microbienne d'un composé organique complexe en dioxyde de carbone et eau.
Mise en valeur, restauration, remise en étatTravaux par lesquels on s'efforce de remettre le terrain dans un état stable, biologiquement productif, après les travaux.
Numéro CAS Numéro unique à chaque composé chimique donné par le Chemical Abstracts Service de l’American Chemical Society.
OxydationRéaction chimique dans laquelle une substance cède des électrons, ordinairement en se combinant avec de l’oxygène.
PanacheDécrit une zone de contamination dissoute. Un panache émane habituellement de la source de contamination et s'étend en aval sur une distance qui dépend des conditions hydrogéologiques et chimiques du site
Percolat, lixiviatLe lixiviat correspond à la solution produite par la percolation de l'eau dans des déchets solides, des sols contaminés ou d'autres substrats solides. Lors de son passage dans un substrat solide, l'eau se charge de constituants chimiques ou de particules de faible diamètre qui passent en suspension ou en solution dans l'eau.
PerméabilitéMesure de la facilité avec laquelle une formation se laisse traverser par un fluide
Phase I (évaluation environnementale de site)Évaluation des données sur le site : la phase l. Elle constitue la première étape d’une évaluation environnementale de site et consiste à effectuer une revue de toute l’information disponible reliée au site en question. Elle est effectuée dans le but d’évaluer les problèmes environnementaux existants résultants des activités passées ainsi que les problèmes environnementaux potentiels découlant des activités en cours sur le site ou d’activités ultérieures.
Phase II (évaluation environnementale de site)Caractérisation environnementale de site : la phase II a pour objectif de caractériser les types et les concentrations des contaminants présents dans divers milieux sur le site.
Phase III (évaluation environnementale de site)Caractérisation environnementale détaillée de site. Peut servir à délimiter les zones contaminées selon les critères environnementaux relatifs à l'utilisation propre du site.
Phase IV (évaluation environnementale de site)Réhabilitation environnementale de site. Permet de restaurer une zone contaminée définie selon les critères environnementaux relatifs à l’utilisation propre du site.
Phase libreLiquides non aqueux. Mélanges ou composés chimiques liquides peu ou pas solubles dans l'eau (et qu'on retrouve donc à l'état libre dans le sous-sol). Ils peuvent être plus légers ou plus denses que l'eau.
PhotolyseLa dégradation d'un composé chimique par la lumière. Plus précisément, un photon suffisamment chargé d'énergie brise les liaisons chimiques d'un composé. La photosynthèse des plantes vertes comprend la photolyse.
Poids moléculairePoids, en grammes par mole, d'un composé chimique calculé à partir de sa formule moléculaire et du poids atomique des éléments qui le composent.
Point de fusion Température à laquelle une substance solide devient liquide.
Point d'ébullitionTempérature à laquelle la pression de vapeur d'un liquide égale la pression atmosphérique normale (101.325 kPa ou 760 mm Hg).
PolluantSubstance présente dans l'environnement en concentration supérieure à sa concentration naturelle ou au seuil maximum fixé par règlement, et préjudiciable à l'environnement à des doses plus ou moins élevées.
Potentiel redox (Eh ou rH)Paramètre qui indique le pouvoir oxydant ou réducteur d’un milieu. Exprime quantitativement la possibilité qu’une substance soit oxydée ou réduite, selon la tendance de cette substance à subir l’une ou l’autre de ces réactions.
Pression de vapeurIndique la tendance d'une substance à s'évaporer et se définit comme la pression (souvent exprimée en mm Hg) exercée par les vapeurs de cette substance au-dessus d'un liquide ou d'un solide dans un contenant fermé. (À la température de la pièce, la pression de vapeur de l'eau est de 20 mm Hg).
Puits de surveillancePuits d'observation servant à détecter l'apparition de signes avant-coureurs d'une évolution généralement non désirée, soit des niveaux, soit de la qualité de l'eau d'une nappe, de façon à pouvoir prendre les mesures de prévention appropriées.
Puits d'injectionPuits servant à l'injection d'eau, de gaz ou d'un autre fluide.
Puits d'observationPuits utilisé pour mesurer la charge hydraulique d'une nappe et en particulier pour observer la fréquence et l'ampleur des variations du niveau ou de toute autre caractéristique physique ou chimique de l'eau souterraine

Q-Z

TermeDéfinition
Rabattement, dépressionDiminution de charge hydraulique déterminée en un point donné sous l'effet d'un prélèvement d'eau, traduite en pratique par l'abaissement du niveau piézométrique par rapport au niveau naturel
Réaction d'oxydoréductionRéaction chimique au cours de laquelle se produit un transfert d'électrons; l'espèce chimique qui capte les électrons est appelée « oxydant », et celle qui les cède « réducteur ».
RécepteurEntité (p. ex. personne, organisme, population, communauté ou écosystème) pouvant subir des effets néfastes à la suite d’un contact avec une substance préoccupante ou d’une exposition à ce type de substance.
Réduction chimiqueLe phénomène d'acceptation d'un ou de plusieurs électrons par une espèce chimique signifie une réduction chimique. Lors d'une réduction, l'espèce chimique initiale se présente sous une forme dite " oxydée " et la réduction la transforme en une espèce chimique dite réduite.
RéhabilitationLe fait de rendre un écosystème ou une population dégradée à un état non dégradé, qui peut être distinct de son état d'origine
RuissellementPortion de la précipitation totale sur une région qui se déverse par canaux d'écoulement. Les eaux de ruissellement de surface ne pénètrent pas dans le sol.
SédimentEnsemble constitué par la réunion de particules plus ou moins grosses ou de matières précipitées ayant, séparément, subi un certain transport
SolubilitéConcentration maximale d’une substance dissoute dans un solvant.
Solubilité dans l’eauSolubilité dans l’eau La concentration maximale d'une substance dans l'eau pour des conditions données (température, pression, pH, etc.). Une solubilité élevée se traduit par un log Koc et une constante de Henry faibles, ainsi que par une meilleure biodégradabilité.
StratigraphieÉtude descriptive des strates, de leur lithologie, de leur contenu fossilifère, de leur succession, de leurs relations mutuelles et de leur classification chronologique.
Substance récalcitranteSubstance dont la composition chimique demeure inchangée sous l'action des processus naturels ou est modifiée extrêmement lentement.
SubstratSubstance sur laquelle agit une enzyme, ou encore substance nécessaire à la croissance de microorganismes.
Substratum, roc sous-jacentMasse rocheuse existant sous les sols de recouvrement.
Surface libre (d'une nappe d'eau souterraine)Sommet de la zone saturée.
ToxicitéPotentiel inhérent ou capacité d’une matière à produire des effets néfastes dans un organisme vivant.
Zone désaffectéeTerrain occupé par des bâtiments industriels et leurs annexes, aujourd'hui à l'abandon.
Zone non saturée, zone insaturéeZone qui n’est pas saturée en eau où les phases gazeuse, aqueuse et solide coexistent. La zone non saturée se situe au-dessus de la frange capillaire.
Zone saturéeZone où les espaces interstitiels du sol ou les fissures de la roche sont remplis d'eau à une pression supérieure à la pression atmosphérique.
Zone vadoseZone située au-dessus de la surface libre. La zone non saturée comprend la frange capillaire et la zone non saturée.